Avant de commencer, je tiens à dire deux choses :
1-Je remercie Cica (voici son blog : http://cicatrice.hautetfort.com/) pour m’avoir gentiment donné l’autorisation de reprendre son idée des chanteurs selon S.L.C (Salut Les Copains pour celles et ceux qui ne sauraient pas ce que c’est). Ici, nous le ferons différemment : Nous prendrons les classements de S.L.C effectivement. Mais nous y ajouterons le classement des ventes, et les ventes.
2-Désole pour mon absence, mais j’ai été très pris. Je serai plus régulier à l’avenir (enfin, je pense).
On peut y aller!
I - Le Sardou inconnu (1965/1969)
En 1965, Michel Sardou se fait embaucher chez Barclay comme chanteur. Et c’est en novembre 1965 pour être plus précis, Michel sort un disque : Le Madras. Malgré quelques passages radio et télé, le disque ne se vend pas, et n’entre dans aucun classement (S.L.C et ventes). Barclay le garde toutefois, les premiers disques étant souvent des bides (France Gall, Johnny Hallyday, Claude François ou encore Sylvie Vartan ne me contrediront pas...)
En mars 1966, il sort un deuxième disque, « Les filles d’aujourd’hui ». Hélas, malgré un scopitone (clips de l’époque pour les plus jeunes), beaucoup de passages radio et télé, le disque ne se vend toujours pas.
En juin de la même année, Barclay sort le troisième disque de Michel Sardou, « Le visage de l’année ». Au même moment, il fait l’armée, et participe au concours de la « Rose d’or ». Or, c’est un autre Michel qui rafle la mise, Polnareff, avec « Love me, please love me ». De plus, il ne vend toujours rien.
Le 25 janvier 1967, Michel sort son 4ème disque, « Les Ricains ». Cette chanson parlant des Américains (qui, à l’époque de la guerre du Vietnam, était de plus en plus critiquée) qui ont sauvé la France du régime nazi, sera mal vue, surtout lorsqu’il se mettra à faire le salut nazi à la fin de la chanson. De Gaulle interdit le disque, et ira même jusqu’à casser un exemplaire à la radio. Pourtant, le disque se vend à 24 000 exemplaires. OR, SLC ne le classe encore et toujours pas!
En octobre, Michel Sardou sort un 5ème disque. « Petit », plus soft que le précédent, se vendant à 22 000 exemplaires. Toujours rien à SLC.
En 1969, Barclay licencie Sardou. Il est alors récupéré par Tréma, maison de disques créée par ses amis Jacques Revaux et Régis Talar. Il sort « América, América », qui se vendra à 43 000 disques. SLC ne le classe pourtant pas. Pourtant...
Voilà, cet article est fini! Si vous avez des remarques, les commentaires sont fait pour ça!
Bonne journée!
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